Amy

Amy de Bruxelles

AmyPrénom : Daniel (Amy)
Ville : Bruxelles
Date arrêt du tabac : 26/09/2011
Méthode utilisée : Champix

Les tribulations d’un anti-tabac

Famenne belge, septembre 56, j’aurai bientôt 14 ans lorsque je m’inscris à un cours de solfège. Saxophoniste en devenir, pourquoi ne pas mieux m’identifier aux adultes en général et à ceux de la fanfare locale en particulier en tirant la clope (à l’époque, on parlait de sèche) pendant les répétitions. Il faut préciser que la cigarette était alors clairement reconnue comme gage de virilité et d’émancipation, parfaitement admise partout ou presque puisque son interdiction dans les salles de cinéma n’était intervenue que récemment.
C’est ainsi que je m’offre mon premier paquet de cigarettes, des « Sprint », mini paquet de 12 sèches vendu 5 FB (0.12 €).
Pour échapper à la vigilance paternelle, ma consommation est réduite à 2 unités prélevées chaque jeudi soir pour les répétitions alors que mon « trésor » est dissimulé dans un vieux tuyau de poêle, aussi répugnant que désaffecté, à l’abandon dans une remise.

Il en sera de même jusqu’à mes 16 ans lorsque la poursuite de mes études me conduit à Dinant, nouvel environnement, nouvelle liberté, je ne serai jamais saxophoniste mais je reste fidèle aux « Sprint » dont le paquet trouve désormais asile au fond de ma mallette.
Point de convergence de nombreux étudiants, la gare de Dinant héberge un magasin plein de tout, y compris les sacro-saintes cigarettes, certaines même vendues au détail.
Rapidement et à l’invitation de l’un de mes congénères visiblement plus « émancipé », je découvre que le vrai  fumeur doit « avaler » la fumée. La suite est traumatisante: toux, goût atroce, cœur qui chavire, vertiges, nausées… J’ai encore le souvenir de l’endroit et de l’heure, un demi siècle plus tard ! Mais « il faut persévérer » me conseille-t-on !

Au fil des ans, ma consommation progresse lentement mais sûrement. Je suis toujours fidèle à la Sprint, la cigarette des sportifs (sic) !!! mais je suis passé au format normal: paquet de 24, à 12,50 FB (0,30 €) lorsque vient le service militaire peu avant mes 20 ans.

Les soldats ont droit d’office à une distribution hors taxes de 40 paquets chaque mois, au prix unitaire de 3 FB (0,07 €). Je fume mon paquet par jour mais change de marques à plusieurs reprises au cours des 12 mois suivants car en « Germanie, Mossieur, chez les Chasseurs Ardennais, Mossieur, on ne fume pas des clopinettes » !!
St. Michel Verte, Johnson, Gauloises j’opte finalement pour les Gitanes. Ma consommation reste stable pendant très longtemps mais j’adopte une nouvelle marque « Belga » vers 25 ans. Rien ne vient perturber ce bel équilibre, je reste un grand sportif, le souffle est profond, la santé au top, l’endurance excellente…., pourquoi donc abandonnerais-je le tabac ?

Une question qui ne se pose que quelques années plus tard. Je me souviens encore parfaitement de ce jour là car en soufflant avec force les 30 bougies de mon gâteau d’anniversaire, la crème Chantilly qui le couvrait s’est subitement retrouvée collée à l’écran de la télévision. Paf !!
Le soir même, panne de clopes, je me retrouve errant dans les rues de Bruxelles à la recherche d’un hypothétique fournisseur de la précieuse marchandise.
Et de me demander comment pouvais-je perdre autant d’énergie et de temps à la recherche de cigarettes, comment étais-je devenu si dépendant de cette chose, somme toute, si insignifiante ?

Décision, action et réaction, elle est diligente et brutale. Dès le surlendemain matin, sevrage total… ! Enfin…, jusqu’au soir ! Puis nouvelles pérégrinations nocturnes jusqu’à la première « bouffée ».
Le constat est accablant, c’est un échec ! Deux déductions s’imposent, je ne dois plus être surpris en état de manque le soir et je dois absolument en comprendre le pourquoi !

Si l’origine de ma tabagie est connue, le ‘pourquoi’ reste un mystère. En quinze ans, une véritable maturité s’est en effet installée et les raisons du début ne sont plus valables. « C’est une simple question de volonté » se vantent ceux qui n’ont jamais fumé. Affirmation partagée par d’anciens fumeurs dont certains ne manqueront d’ailleurs pas de « replonger » à la moindre occasion.

Ainsi, pour l’anecdote, l’histoire de trois de mes amis qui, trouvant les cigarettes trop chères, décidèrent un jour de ne plus fumer. A titre d’encouragement, ils décidèrent d’une sanction qui serait applicable au premier à reprendre sa parole. Le perdant devait payer à chacun des deux autres l’édition complète de l’Encyclopædia Britannica. Ils tinrent ainsi le coup pendant quatorze mois puis l’un d’eux tomba en récidive et se trouva contraint de respecter l’engagement pris.
Moins d’une semaine plus tard, les deux autres étaient redevenus fumeurs assidus.

Mais je reviens à mes tribulations, …. et la volonté je n’en manque pas, mon parcours en témoigne, je suis plutôt du genre passionné, déterminé et endurant. Dans mon entourage, je confiais que la cigarette était l’unique projet qui parvenait à me résister. Et je n’en étais pas fier.
Dès lors, je vais m’appliquer à lire des articles traitant des méfaits du tabac. Certains courts-métrages sont éloquents et horribles. Le dégoût persiste quelques heures puis disparaît.

C’est l’époque des « bricolages » sympas: on coupe les cigarettes en 2, ou on en fume une en s’interdisant de prendre la suivante avant un délai d’une heure. J’avais même acheté un petit appareil qui se glissait sur le tube jusqu’au filtre. Une légère pression des doigts et le papier était percé d’une série de petits trous qui permettaient d’inhaler plus d’air que de toxiques. Mwouai !

En 1976, première tentative de médicamentation. La pub d’une société me promet le succès grâce à une plaquette de minuscules pilules. En termes de succès, c’est surtout celui de la société. Elle réalise d’excellentes affaires en commercialisant, très chers, des pilules de sucre.
Mais cela je ne l’apprendrai que plus tard.

Vient ensuite une longue période de réflexions qui se cristallisent par moment autour de causes de tabagie, parfois chimériques, souvent sérieuses. Rares sont les cigarettes réputées indispensables bien que certaines soient franchement agréables. Presque toutes ne répondent pas vraiment à un besoin mais à une habitude, à un rituel. Je mettrai ainsi de nombreuses années à identifier ces détails et les causes de chaque échec. Entre-temps, je teste des nouveautés apparues sur le marché mais toutes aussi onéreuses et illusoires l’une que l’autre.

Ainsi en 77, ce porte cigarette permettant de ne plus absorber de fumée. J’ai testé le premier modèle (2 jours d’arrêt), puis le second un an plus tard (avec le même résultat).

En 79, avènement de nouvelles pilules à sucer, aussi petites et chères que les précédentes.
Celles-ci ne contiennent pas de sucre, une certitude qui apparaît clairement à la première cigarette tant le goût en bouche devient horrible. Tellement horrible que l’abandon des pilules, après deux tentatives, interviendra toujours avant celui des cigarettes.
Je change de marque: Barclay king size, ma conso passe rapidement à 2 paquet/jour.

En 80, nouvelles venues, des cigarettes en plastique au goût de menthol. Résultat, ma consommation s’est envolée: une menthol puis une vraie cigarette, puis une menthol puis une vraie… Tant et si bien qu’après quelques jours, j’ai acheté un paquet de vraies « Menthol », histoire de tester si cette solution ne serait pas plus efficace.

Deux ans plus tard, je teste un paquet de cigarettes sans tabac ni nicotine, vendu en pharmacie. La fumée est âcre en gorge et sent le foin. C’est la même odeur qui est renvoyée aux narines de ma famille et de mes collègues à chaque bouffée. Les regards sont tels que je ne finirai jamais le paquet. Rien à voir avec le canabis, il s’agissait de simples herbes séchées ou d’étoupe, mais « en griller » une aujourd’hui m’exposerait à l’invasion d’une brigade de « stup » au complet.

Décembre 86, mon médecin me prescrit un nouveau remède sous forme de tablettes de chewing-gums qu’il suffirait de mâcher pour se libérer de l’addiction.
Comme à chacune de mes tentatives, j’ai franchement évité les sources d’excitation comme le café fort, l’alcool et quelques autres. Or, avec ma compagne de l’époque, nous étions invités aux traditionnels festins de Noël et de Nouvel An dans sa famille. Aie !
J’ai sans doute été le seul individu au monde cette année là à consommer exclusivement de l’eau et du coca aux réveillons. Un comble, faute d’effets satisfaisants, je devais reprendre la clope début janvier, au grand dam de ma compagne qui n’avait cessé de condamner ma sobriété quelques soirs plus tôt.

En 88, je participe à un test à l’aveugle d’un autre type de chiques à la nicotine (l’ancêtre du Nicotinell).  Plusieurs boites me sont fournies gratuitement avec suivi médical. Le goût de la salive est piquant en gorge et le besoin d’avaler fréquent.
Un mois plus tard, les chiques sont abandonnées. D’un côté je ne suis parvenu à réduire ma consommation que de quelques unités. D’un autre côté (je ne préciserai pas davantage) le test à l’aveugle me permet quand même de crouler sous une hécatombe de diarrhées de plus en plus difficiles à gérer.

Nouvelle période de réflexion. Je veux me libérer de cette maudite manie et la préparation mentale se fait de plus en plus soigneusement.
Comme il me reste encore des boîtes de chiques, les années suivantes connaîtront de nouvelles vaines tentatives, entrecoupées de périodes de préparation. Mais les effets secondaires subis ne se dissiperont jamais et je ne parviendrai jamais, après un maximum de trois semaines à réduire ma consommation à moins de deux cigarettes/jour.

En 91, mon pharmacien me propose une cigarette dite « électronique ». Selon la pub, le moyen est super. Sans doute qu’il l’est aussi pour les finances du pharmacien qui insiste (bizarre ça, lui aussi est fumeur). Mais terminé pour les fausses cigarettes, après celles à l’air, au menthol ou au foin, je ne me laisserai jamais séduire par la version électronique.

En 1993, grands bruits autours d’un nouveau moyen, le patch. Avancée technologique d’importance dit-on, je l’adopte illico. Mais comment résister durablement à l’appel de la cigarette lorsque l’obstacle est facilement contournable.

A la troisième tentative, mon score s’est amélioré. L’abstinence est totale depuis 4 semaines lorsque mon corps se couvre de tremblements à plusieurs moments de la journée. Le surlendemain, mon médecin me déclare que je dois sans doute être un ‘fumeur’ nerveux et qu’il aurait été souhaitable de commencer le traitement par un calmant léger.
Ben oui ! Mais entre-temps, je suis parvenu à me calmer d’une autre façon. A la première cigarette, les tremblements avaient disparus et…. c’était reparti pour un nouveau tour de manège !

Des amis me conseillent un moyen réputé « très efficace » dont ils ont entendu parler. L’acupuncture.
Huit jours plus tard je traverse la ville de part en part, aux heures de pointe, pour me rendre chez ce grand bienfaiteur de l’humanité. Le succès n’est déjà plus au rendez-vous deux heures après la séance. Les cinq prochaines visites se termineront de la même façon.

Quelques mois plus tard, de généreux conseilleurs ma parleront d’un autre bienfaiteur à aiguilles.
Après quelques semaines, résultat identique.

Puis mon médecin, qui est lui-même fumeur et qui a participé à chacune de mes expériences, me parle d’un confrère qui traiterait par hypnose. Mes derniers démêlés tant coûteux qu’inutiles avec les « aiguilleurs » me suffisent. Je ne le contacterai jamais.
Pour mon médecin, je ne sais pas, mais en tout cas, aujourd’hui, lui, il fume toujours !

Vient alors, la grande question existentielle. Ne pourrais-je m’aider moi-même en inaugurant une nouvelle stratégie ? Conduire sur le moyen terme une procédure de réduction des cigarettes, lente mais continue ? Toute cette semaine, je ne fume pas avant 8h00 du matin. La semaine prochaine, se sera 9h00 puis 10h00. Là, comme les choses se compliquent un peu, je déplace habilement la difficulté sur la soirée. Un mois plus tard, je m’autorise à fumer de 10h00 à 22h00, puis 21h00, puis 20h00. Ce qui m’apparaissait comme une stratégie fort encourageante devient bientôt un enfer lorsque les périodes d’autorisation se réduisent à 3 ou 4 heures chaque jour.
Bon Dieu, que les semaines sont courtes ! Beaucoup trop courtes, et les difficultés insurmontables…

En 2007, je me sens prêt pour une nouvelle tentative. Depuis quelques temps, il est question d’un nouveau médicament: le Zyban, dont les effets sur le tabagisme ont été découverts au Canada.
L’approche du traitement est fondamentalement différente et des effets secondaires sont annoncés. Ma compagne n’y résistera d’ailleurs pas et devra abandonner après quelques semaines.
Que fait un non fumeur en pleine tentative lorsqu’il se trouve exposé à la fumée de son conjoint ?
Il résiste. J’ai pu résister ainsi pendant deux semaines avant de rechuter. Mais pour la première fois j’étais arrivé, sans trop de mal, à une abstinence de 5 semaines.
Nouvelle période de préparation, nouvel essai. Mais mon conjoint fume toujours et je pense avoir agis avec trop d’empressement car la réussite n’égalera pas le score précèdent.

Viennent alors ces bruits rapportant régulièrement l’arrivée d’un nouveau remède dont la commercialisation vient d’être autorisée en Belgique. Le Champix est, dit-on, le plus performant des moyens mais est aussi le plus sujet à commentaires et critiques sur des éventuels effets secondaires. Ah, ces maudites « tentatives de suicide » !!!!
Déjà que ce n’était pas triste pour le Zyban, mon premier réflexe est de me méfier et d’attendre.
Je me documente, auprès d’utilisateurs anciens ou en cours, sur Internet et dans les publications disponibles.
Décision, achat, action, ma compagne et moi fumons notre « nouvelles dernière » cigarette à 23h00 le 20 juillet 2010.
Nous sommes gonflés à bloc, merveilleusement bien préparés, des affichettes aux endroits clés de l’appartement. Le frigo déborde de crudités et de fruits basse calorie. La détermination n’a jamais été si bien mûrie.
C’est aussi la découverte du site SLC de Stéphane: un endroit de rencontre de gens qui partagent le même combat. Les jours, les semaines se succèdent, puis les mois. La situation est étrangement gérable et le Champix assure une aide significative, inconnue jusque là.
Après plus de 5 mois, situation exceptionnelle et accidentelle, en quelques secondes c’est la rechute.
Elle durera jusqu’en septembre et sera mise à profit pour parfaire définitivement ma préparation.

A présent, ce que j’appelle « mon dernier round » est sur les rails et si certaines courtes envies me frôlent encore, c’est plus qu’une envie qui me détermine à ne plus jamais avoir affaire avec une abomination pour qui j’ai finalement « brûlé » une maison alors que je suis locataire et pour qui le grand sportif que j’étais a vu sa capacité respiratoire réduite de 60 %.
A 68 ans, à l’issue d’un combat de près de 40 ans, je ne suis quand même pas peu fier du résultat.
Mes regrets, être né à une époque où la cigarette était un symbole d’indépendance et de maturité, à une époque où elle était largement admise partout, à une époque où il n’était nullement question de sa toxicité et avoir vécu si longtemps avant de pouvoir découvrir une aide efficace tel le Champix et toutes les amitiés créées ou croisées sur ce site.

Si vous aussi vous avez arrêté de fumer et souhaitez raconter votre parcours, envoyez votre témoignage via le formulaire contact.

Vous avez des questions à poser directement à Dan (alias Amy)? Laissez votre commentaire en bas de page.

 

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15 réponses
  1. Amy (Bruxelles)
    Amy (Bruxelles) says:

    Vladys du Lys
    Sorry Vladis, je viens seulement de découvrir ton message.
    Je pense, pour répondre à ta question, que le mieux est de la poser à un (bon) pharmacien. Je ne peux pas te citer de noms ou de marques mais lui devrait te renseigner objectivement. Il ne s’agit pas de produits chimiques mais bien de remèdes naturels. Au besoin, un bon herboriste pourrait aussi te renseigner quoique je me méfie de « dilueurs » homéo capables de retrouver quelques atomes d’un remède « X » dans une tonne de dilutions. Mais entre les deux, il existe des possibilités plus que satisfaisantes.
    Amitiés et courage.
    Dan

  2. ALAIN
    ALAIN says:

    Je ne vous dis pas le cauchemar du type ( la quarantaine à peine)qui est en plus de la cigarette (un truc qui lui colle au poumon depuis 15 ans) a trouvé le moyen de noyer toutes les particules de goudron et autres saloperies connexes dans de toutes les alcools fortes qui garnissent « agréablement » les têtes de gondoles des rayons de ses supermarchés.
    Ainsi va la vie, mais qui sait, un jour peu-être je pourrais mener un combat aussi acharné que le vôtre pour enfin me sentir moins enchaîné par de terribles addictions qui ne me laissent aucun temps de répit.
    Merci pour votre témoignage que je viens de découvrir en espérant que vous tenez toujours bon.
    Amicalement !
    ALAIN

  3. Alan99
    Alan99 says:

    Bonjour Daniel,

    votre témoignage m’encourage à poursuivre ma lutte contre la cigarette. Merci encore, j’espère que cette fois ci sera la bonne, j’en suis à 37 jours.

    Amicalement

  4. Amy (Bruxelles)
    Amy (Bruxelles) says:

    Hello
    Thank you for your kindness, dear fellow,
    but why « Spindle Cell Sarcoma » ??
    To see you next.

  5. kitalilyon
    kitalilyon says:

    bonjour ma tribue….bon reveil à tous! en espérant que cette journée ne sera pas trop froide….ici un soleil magnifique! gros bisous!!! bon courage surtout!!!!

  6. Amy (Bruxelles)
    Amy (Bruxelles) says:

    Merci à tous et n’oubliez pas que, si problème sur votre route de non fumeur, il vous reste le loisir de venir relire les aventures d’un entêté. Mais ça n’arrivera pas, vous êtes tous formidables et gagnants. :-)
    Bises
    Dan

  7. lilia beni
    lilia beni says:

    A dan,
    ton combat est fort interessant,et si bien raconte. drolement proche du mien.
    finalement je crois que tous les fumeurs inveteres sont semblables…..quand je pense que je suis arrivee a aller taper a la porte du voisin au milieu de la nuit pour une miserable clope…que j ai attrappe toutes les maladies a force de dormir la fenetre ouverte en plein hiver..
    pendant 30ans j ai du essayer d arreter une centaine de fois..comme l a dit churchill ou je ne sais plus qui.arreter de fumer c est facile,je l ai fait cent fois.
    allez bonne journee a tous et…….vive l air pur.on ne peut plus se permettre de rechuter,sinon on n aurait plus le temps de profiter des bienfaits et du plaisir de la vie sans tabac.
    p.s.desolee,je n ai pas les accents et le reste de la ponctuation sur mon ordi.

  8. Bruno de Marseille
    Bruno de Marseille says:

    Oui Sabrina, nous sommes tous soudés autour d’Amy et Annick. Nous continuons quoiqu’il en soit. Tout le monde reste vigilant car le moindre faux-pas peut nous être fatal. La vie est bien meilleure comme çà. Certes, j’ai d’autres petits soucis qui j’espère vont vite se résoudre. Je reçois mon tapis de marche vendredi, il y a en a un qui sait que je l’attends pour un long périple. Bisous à tous. Je vous aime très fort.

  9. Sabrina en Méditerranée
    Sabrina en Méditerranée says:

    Bravo et merci pour ton témoignage Amy !
    J’ignorais que toute ta vie tu avais bataillé contre le tabac et essayé toutes les méthodes possibles !
    Une véritable encyclopédie des traitements anti-tabac, si je peux me permettre ! ;)

    Allez Bruno, Amy & Annick, Marcia, Marie et tout le monde, on reste soudé et ON AVANCE !
    Déjà 3 mois finalement !!! et ce n’est que le début :)

  10. Eric de l'Oise
    Eric de l'Oise says:

    Salut Amy et toute la tribu…

    Effectivement, (beau témoignage) et je comprends bien tes regrets d’être né à l’époque où fumer était trés tendance, voir fortement recommandé dans certains milieu..! En tout cas tu n’a jamais perdu de vue qu’il te fallait coûte que coûte arrêter de fumer un jour, et pour cela tu as essayer tout les traitements existant de l’époque (sans succés malheureusement). Aujourd’hui tu y es enfin parvenu, aprés bien des combats. Alors félicitations Amy.
    Moi qui ai fumé pendant presque 30 ans, je n’ai jamais eu la volonté (ni même l’envie) d’arrêter, tout simplement parce que j’étais persuadé qu’aucun traitement ne serait assez efficace et puissant pour que j’arrête définitivement . Aujourd’hui j’ arrive à 49 ans et cela fera 1 an à Noël que j’ai arrêté ce poison.
    Merci à vous tous et merci champix…

  11. Anne deMarseille
    Anne deMarseille says:

    Merci l’ « Amy Dan » pour ce super témoignage, qui malgré la lutte et les échecs reste drôle et plein d’humour !!! On se retrouve tellement dans toutes tes tentatives infructueuses…… En tous cas l’état et les laboratoires se seront fait du blé avec nous tous !! Mais voilà, on est tous réunis sur ce site parce que finalement on y arrive, enfin ….. Merci à toi, à vous tous et continuons le combat !!!!
    Bizz
    Anne

  12. Bruno de Marseille
    Bruno de Marseille says:

    Dan,
    En ce qui me concerne, ton message est plus que passé et je sais que si il m’arrive un incident de parcours dans mon arrêt, je saurai rebondir. Je ne veux plus être esclave de cette cochonnerie. En ce moment, j’ai dû mal à respirer. j’ai pris du ventre donc j’ai dû grossir. Il faudrait que je me pèse. Je me suis commandé le tapis de marche et je vais aussi recommençer à me bouger et aller respirer l’air pur et marcher quelques kilomètres, histoire de retrouver mon souffle car je suis inquiet. Oui, je te l’avoue en toute amitié Dan, je m’inquiète de cette nouvelle situation.
    Bonne soirée et biz à toi

  13. Amy (Bruxelles)
    Amy (Bruxelles) says:

    Merci Bruno.
    Je sais qu’on reste toujours des ex fumeurs, mais certains sont moins ex que d’autres. En ce qui me concerne, je suis arrivé au marre de marre et l’envie de ne plus jamais fumer est franchement colossale.
    Puisse ce témoignage parfaitement authentique faire comprendre à d’autres qu’il ne faut jamais baisser les bras et admettre un échec comme définitif.
    Surtout que de réelles aides existent de nos jours et qu’il est plus douloureux d’être considéré aujourd’hui comme un paria malfaisant que hier comme un « preux chevalier ».
    Biz

  14. Bruno de Marseille
    Bruno de Marseille says:

    Dan,
    C’est un récit très enrichissant que tu nous proposes là. Ton parcours avec la clope est un peu le même que le mien car j’ai commençé à fumer à quinze ans et demie simplement pour faire comme les autres et montrer que j’avais de l’assurance (ce qui était loin d’être le cas). En clair, je voulais me conduire comme un homme. Car d’après moi seuls les « hommes » fument. On commence à trois ou quatre cigarettes et puis la consommation augmente au fil des jours, des mois et des années. Que d’argent foutu en l’air. Mais çà au départ, on ne s’en rend pas vraiment compte. En fin de parcours, j’étais depuis un certain temps à un paquet et demie.
    J’ai un de mes beaux-frères (pas Raoul…. non pas lui :-) ) qui s’est arrêté en très peu de temps en prenant un seul cachet de Zyban. Je n’ai jamais cru à son histoire et j’e n’y croirai jamais.
    Mon ancien chef chez mon ex-employeur fumait des Gitanes filtre. Il a décidé un beau jour avec sa femme qui est aussi fumeuse de prendre rendez-vous avec un hypnotiseur. Tu ne vas pas me croire mais çà a marché. Sortis de son cabinet, ils n’ont plus fumé. Mon ex Directeur des Ressources Humaines qui fumait cigarette sur cigarette a tenté l’accupunture sans succès. Mon cousin et un de mes neveux ont essayé le Champix sans grand résultat car mon avis ils n’avaient ni l’un ni l’autre l’envie réelle et la motivation de s’arrêter de fumer.
    Et puis il arrive un moment où l’on se dit qu’après toutes ces années de tabagisme, la peur du cancer du poumon, on dit STOP à la clope. En ce qui me concerne, j’avais essayé plusieurs fois d’arrêter mais je n’ai pas tenu longtemps à chaque fois. Mon père qui était un gros fumeur (deux paquets de Gauloises filtre par jour) s’est arrêté sans rien et avec que la volonté. C’est surtout que son médecin à l’époque en 1976, lui avait dit que s’il ne s’arrêtait pas de fumer sur le champ, vu l’état de ses artères, il lui couperait une jambe. Il a tellement eu peur qu’il s’est arrêté sur le champ.
    Comme j’ai lu dans ton témoignage, tu as fait plusieurs tentatives d’arrêt de la clope qui se sont toutes soldées par un échec et même ta première éxpérience avec Champix n’avait pas tenu suite à un incident.
    Tout ce que j’espère maintenant pour Annick et toi, c’est que vous alliez au bout et que vous retrouviez cette liberté que vous attendez depuis longtemps. Dan, je sais que vous pouvez le faire et vous en êtes bien partis.
    Bon courage et bizz à vous deux.

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